Archive : Le réveil des consciences comme moyen de résistance

À une époque où la pensée unique et le politiquement correct règnent en maître. À un moment de l’histoire où l’oligarchie qui nous dirige contrôle tout, la justice, la politique et les médias, nous pouvons légitimement nous poser la question : comment résister ? Le système paraît indestructible. Il contrôle les grands partis politiques tout en empêchant les plus petits d’être connus du public. La justice ne fait qu’appliquer les lois décidées par les politiciens. Et les médias enseignent aux citoyens manipulés ce qui est bien et mal. Dès qu’un mouvement militant adopte une ligne idéologique un tant soit peu trop radicale et véritablement antisystème il est tout de suite diabolisé par les médias qui utilisent la Reductio ad Hitlerum afin de le décrédibiliser sans débattre. Vu de cette façon pessimiste, le système semble tout puissant et on ne voit guère d’autres solutions que celle de rentrer dans le rang des moutons, attendant sagement de se faire égorger par leurs maîtres. Essayons de voir de quelles alternatives nous disposons.

Nous avons dit plus haut qu’un petit parti politique ou un mouvement militant n’avait aucune chance de faire trembler le système. En effet, une attaque frontale de ce type est aussi absurde qu’une fourmi attaquant un éléphant. Le système contrôlant tout, ou presque, a tout prévu pour se protéger contre ce type d’opposants. Comment un petit parti politique pourrait-il combattre l’oligarchie alors qu’en tant que parti il est obligé de se soumettre aux lois du système et au jeu démocratique ? Comment un mouvement militant pourrait-il organiser une manifestation qui aurait un impact positif auprès des citoyens alors que les médias trouveront toujours le moyen de diaboliser le dit mouvement pour effrayer la population ? Ces exemples nous montrent bien qu’une attaque frontale contre le système est tout simplement utopique, voir même inconsciente. Alors que faire ? N’avons-nous que ces deux possibilités qui sont soit, l’attaque frontale destinée à l’échec, soit la conformité et la soumission en rentrant dans le rang et en acceptant les lois de l’oligarchie ?

Il y a une troisième voie qui consiste à agir parallèlement au système. Bien qu’étant tout puissant vu de l’extérieur, le système ressemble en fait plus à un château de cartes qui a su se protéger à l’aide d’une enceinte apparemment infranchissable. Le déplacement infime d’une seule carte à la base de l’édifice ferait s’effondrer tout le reste. Le système étant construit sur des bases bancales, il ne peut que s’effondrer tôt ou tard. Ses contradictions sont en train de le faire chanceler. Il est en ce sens semblable au système communiste, il n’a pas besoin d’être combattu pour s’écrouler. On peut juste l’aider à mourir plus vite.

De plus en plus de personnes sont conscientes que le monde ne tourne pas rond mais ne voient pas avec exactitude ce qui en est la cause. Résister au système, c’est offrir une alternative à ces personnes. La première tâche du résistant consiste à s’informer et à réfléchir sur l’état actuel du monde et sur les causes qui ont fait du monde ce qu’il est aujourd’hui. Ensuite, il s’agit de documenter la population. Les personnes qui sont à la recherche d’informations qu’elles ne trouveront pas dans les médias officiels et qui cherchent une opposition possible au système doivent pouvoir trouver cette alternative. Eveiller les consciences est donc la tâche principale du résistant. On ne peut pas combattre le système de face mais on peut agir parallèlement à lui sous forme de réseaux de groupes de réflexion et d’information.

Les principales armes du système pour assurer sa pérennité sont la peur et la division. Quant au moteur de ces deux armes c’est l’ignorance. L’oligarchie maintient la population dans l’ignorance pour mieux la contrôler. Car cette oligarchie est nécessairement consciente des bases bancales du système et il ne faudrait pas que la masse ouvre les yeux, entraînant la fin des privilèges des oligarques. Informer la population, c’est mettre fin à l’ignorance, en conséquence de quoi c’est aussi mettre fin à la peur et aux divisions. La stratégie première pour résister au système consiste donc à multiplier les sources d’informations alternatives. Il faut impérativement que les hommes et les femmes qui sortent du troupeau puissent trouver la documentation nécessaire à leur formation politique, historique, géopolitique, voir idéologique. Mettons-nous au travail sans tarder.

Muslim559

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